Kyab Yul-Sa

KYAB YUL-SA est le titre d’un projet artistique singulier : un dialogue musical inédit qui trouve ses sources dans les musiques traditionnelles, qui, revisitées, constituent un point de départ pour des compositions originales et actuelles.

Dans KYAB YUL-SA, Lobsang Chonzor, musicien d’origine tibétaine, rencontre Margaux Liénard, passionnée des « musiques vivantes » et improvisatrice puisant son inspiration dans les musiques traditionnelles d’Europe du Nord, et Julien Lahaye, rythmicien et percussionniste coloriste inspiré par les musiques du Moyen-Orient.

En tibétain, KYAB signifie « exil » ; YUL-SA signifie « l’endroit », « la terre ».

>>> KYAB YUL-SA ou « la terre de l’exil, des exils »

Résonance d’Exil(s) – KYAB YUL-SA : pourquoi un album aujourd’hui ?

Les origines du projet et son développement : Né en juillet 2014 d’une résidence de création entre Lobsang Chonzor et de Margaux Liénard, le projet continue d’évoluer en janvier 2015 avec l’arrivée de Julien Lahaye. Dès lors ont lieu de nouvelles résidences de création, et les artistes précisent leur propos artistique. À partir de janvier 2016 se multiplient les concerts, et se développent des rencontres et des ateliers de pratique autour du propos de Résonance d’Exil(s).

Avec : Lobsang CHONZOR : chant, dranyen (luth tibétain), gyumang (tympanon), ling bu (flûte de bambou), piwang (vièle à deux cordes), mandoline
Margaux LIENARD : violon, bouzouki, chant
Julien LAHAYE : zarb ou tombak, daf, dayereh, zang et saringôshti (cymbalettes de doigts)

Dans KYAB YUL-SA, Lobsang Chonzor, musicien d’origine tibétaine, rencontre Margaux Liénard, passionnée des « musiques vivantes » et improvisatrice puisant son inspiration dans les musiques traditionnelles irlandaises et françaises, et Julien Lahaye, rythmicien et percussionniste coloriste inspiré par les musiques du Moyen-Orient et d’Afrique de l’Ouest.

Extrait vidéo

Avis presse et public

« Cette nouvelle terre commune créée par les artistes leur permet de réunir leurs « exils musicaux » et d’en faire jaillir un nouveau langage musical et visuel métissé : une résonance de leur exil respectif… » La Voix Du Nord, 11/12/2015

«  « Kyab Yul Sa » littéralement « terre des exils » réunit les chemins de chacun des musiciens en un nouveau langage musical et mêle avec bonheur les sonorités d’Iran, du Tibet et d’Europe », Intranews, 31/01/2017

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